Champion’s League Day 3: OM – Arsenal (Review)


MyPremierLeague sur tout les terrains où l’Angleterre pose ses crampons. Review du déplacement tendu et à enjeux des Gunners sur la Canebière.

Champions League 2011-12

Wednesday 19 October 2011 19.45

Stade Vélodrome, devant 24 534 personnes

Refereed by Damir Skomina

 

OM 0 – 1 the Arsenal

(Ramsey 90’+2’’)

Ramsey scores !

Teams:

OM: Mandanda – Azpilicueta, Diawara, N’Koulou, Morel – Diarra, Lucho, Cheyrou – Valbuena, Rémy, Ayew
Subs: Bracigliano, Gignac, Traoré, Amalfitano, Sabo, Roland

Arsenal: Szczesny – Jenkinson, Mertesacker, Koscielny, André Santos – Song, Arteta; Walcott, Rosicky, Arshavin – van Persie
Subs: Fabianski, Ramsey, Djourou, Gervinho, Chamakh, Benayoun, Coquelin

Stats’s corner:

The match, as it was:

1st half

Devant 25 000 courageux supporters des deux équipes (une affluence aussi faible s’expliquant par les travaux dans le venteux stade marseillais), le coup d’envoi est donné par Marseille. Quel dommage pour l’ambiance lors du match. On peut admirer la belle tribune Gooner, avec 1 400 fans d’Arsenal, qui rougissent bien le Vélodrome.  D’entrée de jeu, Arsenal semble timoré, et laisse la possession du ballon à Marseille, mais quadrille bien le terrain. Tendance vite inversé par Marseille, qui a visiblement la volonté de jouer de rapides attaques, suite à des récupérations de balle après pressing efficace. Une tactique rendue efficace par la mollesse du onze Gunner. Mais les Marseillais, alors qu’ils ont l’occasion de profiter de ce manque d’engagement, vont au contraire jouer en dilettante ces coups. Ce qui donne d’incroyables occasions pour Marseille, qui laisse une chaotique impression. Lorsqu’Arsenal trouve la motivation de récupérer la balle (c’est à dire quand Arteta, Song ou Rosicky se remuent), on assiste aux mêmes cas offensifs: c’est sans trop de difficulté qu’Arsenal crée le décalage souvent sur le coté droit, mes les centres de Walcott ou Jenkinson sont bien maladroits et précipités pour être dangereux. Malgré tout, les deux axes centraux trouvent le moyen de montrer des signes de fébrilité, manifestés pour Arsenal, par de multiples situations dangereuses pour Marseille et pour Marseille, par de nombreux corners, que Steve Mandanda géra avec grande autorité et assurance.

L'unique Higlight d'Arsenal à la pause

Hot facts

9ème minute: Sur son 7ème centre, Walcott règle presque parfaitement sa visée. Mais van Persie arrive un poil en retard. Ou alors le centre était pas assez bien ajusté. Tête loin du cadre.

15ème: Ayew se prend pour l’arbitre. Usurpation d’identité=carton jaune. Jenkison touche le ballon de la main, mais la règle ce ne sont pas les joueurs qui l’appliquent.

21ème: Série de corner pour Arsenal. van Persie finit par smacher une tête, suite à un ballon mal dégagé. Diawara sur sa ligne dégage le tout. Sur le 1er, Mertesacker se voit retirer le ballon par une main au moins aussi scandaleuse que celle de Jenkinson. C’est dire à quel point on s’en fout qu’il y ait pas pénalty dans les deux cas.

30ème: Rémy dribble Mertesacker dans le coin de la surface, collé à la ligne de but. Le Per, prudent et propre, se fait passer. Bon retour de Jenkinson, qui bien que passé, fait en sorte de proprement, ralentir Rémy. Tir logiquement contré. Rémy=seul danger olympien.

35ème: Le petit Lucho a été abandonné par son papa Song, il rentre dans la surface. Servi par Valbuena, il manque sa reprise du bout du pouce droit. Plotitude powa coté Arsenal.

Discret ne rime pas toujours avec mauvais

2nd half

A la reprise de la 2nde période, alors qu’Arsenal a deja centré 20 fois sans créer une seule fois le danger, Marseille semble résigné, comme s’ils avaient tout tentés, absolument tout. Jenkinson s’est abimé en 1ère mi-temps à centrer à volo, mais reste sur le terrain. Pas de changement. En effet, Loic Rémy va affoler Andre Santos la seule fois où il est venu. Le brésilien, bien que dénotant par sa technique et son physique solide, semble avoir pris des habitudes bien Gunner. Incroyable nonchalance, lorsqu’il faut se faire passer par un simple tourniquet par Valbuena (en 1ère mi-temps), puis venir gratuitement lui mettre le  coude dans l’épaule. Le geste en soi n’est pas si dangereux ou décisif dans l’action. C’est juste profondément stupide et nonchalant. Tel le match d’Arshavin, ou à moindre mesure Arteta. Néanmoins, Marseille va réussir l’exploit d’être encore moins concerné qu’Arsenal dans cette 2nde période. Le pressing disparait. Les Gunners semblent confiants puisqu’ils ne profitent absolument pas de la situation, bien qu’enfin le monopole de la balle soit pour Arsenal. Ainsi, à l’heure de jeu, la possession est totalement Gunner, ce qui va vite débouché sur des situations dangereuses, malgré des attaquants très statiques, mauvais ou discrets, ce qui produit des attaques stéréotypées et quasi stériles. Mais il faut compter sur la faiblesse de l’axe olympien, ou N’Koulou parait bon, aux cotés de Diawara. Jenkinson, sort enfin, et Djourou le remplace. Une entrée musclée pour Morel. Jaune Djourou. Lucho, Walcott l’indigeste, et le danger fatigué Rémy sortent aussi. Arsenala le chemin piur gagner, ayant fait sortir son mauvais joueur, puis son mauvais esprit (Arshavin) quelques temps après, simultanément que Rémy sortait. De plus Gignac réalisait une entrée ridicule, frappant de 0 mètres au bout de 30 secondes. Walcott, Gignac, même combat. A 5 minutes de la fin, alors que je commence réellement à déprimer sur le contenu et l’état d’esprit du match que je viens de voir, Arsenal accélère, court enfin, emmené par son entrant Gervinho, avec cette confiance, comme si ils étaient certains qu’accélérer seulement maintenant suffirait. Et en effet, après un duel en angle fermé perdu par van Persie, à cause de l’impeccable Mandanda, un ultime centre de Djourou est mal contrôlé par Gervinho (puisque dans son dos, mais ce contrôle, on voit qu’il fait en sorte de le louper intelligemment), et une répartition sans confiance d’Azpilicueta (qui rescousse sans arrêt son axe paumé), coute le démarquage de Ramsey, au 2nd poteau, qui lui est motivé et concerné. Finish propre, 1-0, finito, Arsenal premier de la poule.

Hot facts

58ème: Le cafouillage suite à un centre pertinent de l’excellent mais déjà mort de fatigue Rémy, est dégagé par Jenkinson, ce qui achève son genou gauche, ou droit. Un des deux quoi.

63ème: Walcott loupe un contrôle à l’entrée de la surface, qui se transforme en grand pont sur n’Koulou. Walcott chie sa frappe, déséquilibré par le jeune camerounais.

89ème: Gervinho sème le trouble par ses dribbles et sert van Persie excentré, qui frappe sans trop réfléchir. Belle parade d’un Mandanda qui a su resté droit.

90ème+2: But de Ramsey.

Une belle récompense !

Que retenir pour Arsenal ?

1ère place du groupe, un match fait en marchant et la victoire au bout grâce à 10 petites minutes d’accélération, la confiance grandit pour les jeunes comme Ramsey, Gervinho ou Jenkinson, bien que ce dernier se soit blessé (il devrait néanmoins être opérationnel, plus d’informations aujourd’hui).

Highlights

- Ramsey: Mentalement très présent, un but à la rage de vaincre et au sang froid. ça lui fera un bien fou. Un joueur en progression, qui travaille plus que convenablement.

- van Persie: Dès que l’équipe fait corps. Un finisseur par la passe ou le tir toujours aussi efficace et dangereux.

- Jenkinson: Mentalement, comme Ramsey, mais avec ses moyens à lui. Il a verrouillé le bon Ayew, et s’est beaucoup dépensé pour apporter comme il pouvait le surnombre en attaque. Un match courageux à saluer. Bon repos du genou.

- L’axe Gunner quand il attaque sa balle, est terriblement complémentaire et solide, pourtant l’opposition était très correct avec Loic Rémy. Mertesacker s’impose peu à peu, et Koscielny confirme ses talents de stoppeur et de relanceur complet entrevus l’an dernier. Maintenant faut y mettre l’engagement de Jenknison.

- La confiance accrue: Une victoire à la dernière minute dans un match aussi nul.. alors que l’équipe a dégagé une insolente confiance dans le résultat, au point que le match a eu le déroulement qu’il a eu. Belle gestion au niveau du résultat, car la dépense physique fut moindre, et mentalement de même, car il n’y pas eu l’air d’y perdre de l’influx nerveux. Arsenal a la mentalité d gagnant sur ce match. Combien de temps que c’était pas arrivé, s’il on excepte le match face à Sunderland ?

Arsenal est une statue qui tranquillement se redresse, au prix d’indigents matchs, pas si inintéressants.

Lowlights

- L’état d’esprit (in)suffisant: Et qui a suffit. Mentions spéciales aux milieus de terrain, mangés par des marseillais tout juste rugueux et pressants (Rosicky ommis, même s’il s’est peu à peu effacé). A la fin ça gagne, mais quelle suffisance.. !

- Arshavin: La farce du match. Ahurissant manque de volonté. Devrait être mis à l’amende de sa semaine de salaire, selon moi. Qu’il n’est pas envie de se frotter à Diawara et Diarra est une chose, mais au mois qu’il aide un déjà dilettante Andre Santos.

- Walcott: Dehors ! N’a pas le niveau technique, tactique et mental pour jouer à Arsenal, même en tant que remplaçant. A eu le mérite (s’il en est) de défendre. Son engagement n’est pas remis en question, mais son niveau. Exemple: Dès la reprise à la 45ème minute et 7 secondes, à son 1er ballon, son contrôle le met en difficulté, et il rate une passe facile à Jenkinson, la mettant nettement dans son dos.

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