Une semaine chez les Magpies

0,,10278~11343853,00

En l’espace de 8 jours, Newcastle a joué trois matchs : deux pour le compte du championnat, et un en Europa League. Tour d’abord, les Geordies se déplaçaient en terre hostile à 23 kilomètres, chez le rival tant détesté Sunderland, pour ensuite recevoir respectivement le FC Brugges pour la troisième journée du groupe D en Europa League et aujourd’hui pour la neuvième journée de championnat face à West Bromwich Albion. Résumés des matchs que vous propose MyPremierLeague.

Sunderland AFC – Newcastle United

Huitième journée de championnat, rencontre attendu depuis des mois dans le Nord-Est de l’Angleterre, en effet, le fameux derby opposant Newcastle à Sunderland est l’un des plus intenses du royaume. Les supporters se détestent, les joueurs se donnent au mieux pour le match afin de ne pas concéder la défaite. Trois minutes, c’est le temps qu’il faudra à Newcastle pour ouvrir le score par le biais de Yohan Cabaye, qui grâce à ce but rentrera encore plus dans le cœur des supporters qui l’adorent déjà. Suite à ce but, l’équipe prend le jeu à son compte obligeant Sunderland à défendre et ne montrant aucun signe de révolte vraiment concret. Mais changement de situation à la trentième minute, sur un duel trop rugueux avec Steven Fletcher l’arbitre n’hésitera pas à sortir le rouge sur l’ivoirien Cheik Tioté. Le scénario du derby à St. James Park se répète presque, l’an passé, Sunderland mené 1 – 0 avant de se voir réduit à dix, le scénario est inversé. Cependant à l’inverse de Newcastle, même à 11 Sunderland ne dominera pas forcément le match, les joueurs d’Alan Pardew défendant et se procurant quelques occasions. Coup de sifflet, les 21 joueurs sont envoyés aux vestiaires, Newcastle prend le luxe de mener son rival dans son stade.

Reprise du match sur le même rythme, Sunderland prenant un peu plus le jeu à son compte qu’en première période, se créant des occasions dangereuses par l’intermédiaire de McClean (65e, 71e), et Saha (82e) mais Newcastle aurait très bien pu saler l’addition, avec Ba qui bien servit par Cabaye contrôle le ballon et trompe Mignolet mais le ballon ne fait que contourner le gardien et ne part pas dans les buts. Malgré tout, le sénégalais l’aura son but à la 85ème minute, mais ça sera en faveur de Sunderland malheureusement, sur un coup-franc indirect, il ne peut empêcher le ballon de la tête de se diriger vers le but et tromper son gardien. La Stadium Of Light exulte, du côté des Geordies, ça grincent des dents, à quelques minutes près la victoire était acquise pour la deuxième année de suite chez le rival. Fin du temps réglementaire, match nul dans ce Tyne & Wear derby, le carton rouge va certainement rester en tête ainsi que ce but contre son camp… Des leçons à tirer pour chaque camp.

Newcastle United – FC Brugges

Troisième journée du groupe D, une victoire pour Brugges aurait rendu tout espoir au club belge même si une qualification est encore possible et un du côté de Newcastle, une victoire aurait conforté leur avance sur Bordeaux et asseoir leur première place dans le groupe. Chose faite, dans une rencontre globalement maîtrisée par la formation du Tyneside. Mais les visiteurs viendront quand même se procurer la première vraie occasion du match sur une frappe lointaine bloquée en deux temps par Harper. Puis les Magpies prendront doucement le match en main, à la treizième minute, Shane Ferguson sert parfaitement Papiss Cissé qui de la tête reprend la balle mais le gardien sort un arrêt impeccable. Sammy Ameobi, le jeune frère de Shola manquera aussi également de peu d’ouvrir le score sur sa frappe à la trentième minute. Puis Cissé tombera encore une fois sur un bon gardien pour bloquer sa frappe vers la fin de la première mi-temps, et manquera plusieurs fois le cadre également. À la pause, Brugges ne produit pas énormément de jeu et s’est pas montré à la hauteur pour faire un résultat mais s’en sort bien avec un 0 – 0 à la mit-temps.

À la reprise, il faudra à deux minutes pour voir l’ouverture du score sur une magnifique percée de Sammy Ameobi, qui fera un coup du sombrero puis aile de pigeon avant de partir sur 20 mètres et passer la balle juste avant de se faire tacler à Gabriel Obertan qui crucifiera le gardien et donner à son équipe l’avantage. Suite à ça, Brugges essaiera de remonter au score, à la 51ème minute sur une frappe qui verra Harper s’imposer, ou encore à la 62ème minute ou Bacca rate l’immanquable, Newcastle défend sereinement, attaque aussi. Il faudra aussi une déviation de la tête de Steven Taylor (capitaine pour son club de cœur ce soir, et regardé par son idole Phillipe Albert) pour empêcher l’égalisation. Un match qui finira sur ce score de 1 – 0, après le but, Newcastle a baissé le pied et a su défendre sereinement en se créant quelques occasions. Premier du groupe D en prenant 7 points sur 9, et concédant aucun but, Leverkusen et Newcastle sont les deux seuls clubs à avoir concédé aucun but depuis le début du tournoi.

Newcastle United – West Bromwich Albion

Newcastle renoue avec la victoire en championnat qui les fuyait depuis trois journées. Dans un match aux scénarios différents, Newcastle a bien su gérer sa première période, même si West Bromwich a été dangereux par le biais de Lukaku mais le belge est tombé à deux reprises sur un Tim Krul imparable. Demba Ba ouvrira le score, sur un long dégagement de Tim Krul qui trouve Shola Ameobi pour servir Demba Ba qui reprenant d’une frappe puissante pour battre Foster. La match en main, menant la rencontre, la Toon Army rentre aux vestiaires dans les meilleures conditions possibles. Mais en deuxième période, Newcastle se suffit de son maigre avantage comme à son habitude et West Bromwich en a profité, en deux minutes, Lukaku a vu un but refusé pour hors-jeu mais il remettra les pendules à l’heure à la 51ème minute en égalisant. Le match change de tournure, les Baggies se montrent plus dominateur qu’en première période, mais Newcastle parviendra à se reprendre à certains moment de la mi-temps. Vers la soixantième minute, changement de plan, Cissé et Obertan entrent en jeu à la place de Shola Ameobi et de Danny Simpson, Jonas Gutierrez passe arrière-gauche et Davide Santon change de côté pour passer sur la droite. Du mieux mais toujours des mauvais choix pour les Magpies qui tentent des échappées impossibles, des choix hasardeux… Pour couronner le tout, Demba Ba doit sortir pour un problème au pied gauche, le sénégalais qui venait d’inscrire son septième but en Premier League aujourd’hui doit se faire remplacer à la 72ème minute par le jeune Sammy Ameobi, toujours sur le même rythme : occasions de part et d’autre, le score n’évolue pas, Ben Arfa ne sera pas en réussite dans cette mi-temps, Obertan faisant des passes limites, et une défense moins rassurante sur la pelouse aujourd’hui. Dans le stade, les trois minutes de temps additionnel semblent juste pour donner un vainqueur dans cette rencontre mais elles le seront à la grande surprise. Encore trente secondes à jouer, une contre-attaque est lancée, Ben Arfa s’approche du but et se fait tacler, Sammy Ameobi bien placer tente le tout pour le tout et frappe, le cuir finit au fond des filets, St. James Park est euphorique, le but vient de nulle part et au ralenti on voit que c’est Papiss Cissé qui dévie le ballon du dos. La chance était du côté de Newcastle en cet après-midi, les trois points sont là, une bonne opération pour rester dans le haut du classement et avant un déplacement difficile à Anfield.

Newcastle s’impose sans la manière

_63305615_ameobi_pa

Deuxième journée d’Europa League dans ce groupe D, Newcastle qui avait besoin d’un résultat ce soir après un match nul au Portugal face au club de Maritimo en recevant Bordeaux, vainqueur face à Brugges et auteur de 17 matchs consécutifs sans défaites toutes compétitions confondues. Et bien c’est chose faite. Les Geordies s’imposent 3 – 0 face au club de la Gironde. Résumé de la rencontre que vous propose MyPremierLeague.

Compositions des équipes :

Newcastle : Rob Elliot (Steve Harper 46); Danny Simpson, Mike Williamson, James Perch, Shane Ferguson; Vurnon Anita, Cheick Tiote (Dan Gosling 71), Yohan Cabaye (Gael Bigirimana 61); Papiss Cisse, Shola Ameobi (c), Gabriel Obertan

Subs not used : Davide Santon, Hatem Ben Arfa, Sammy Ameobi, Demba Ba

Bordeaux : Cedric Carrasso; Mariano, Henrique, Marc Planus, Benoit Tremoulinas; Henri Saivet, Ludovic Sane, Jaroslav Plasil (c) (Landry N’Guemo 46), Ludovic Obraniak (Cheick Diabate 46); Jussie, Yoan Gouffran (David Bellion 68)

Subs not used : Kevin Olimpa, Florian Marange, Matthieu Chalme, Abdou Traore

À l’entame de match, deux philosophies différentes. D’un côté Alan Pardew aligne une équipe B, un peu plus costaud que lors du déplacement au Portugal avec comme titulaire au coup d’envoi Papiss Cissé, Cheik Tioté et les retours sur le terrain de Danny Simpson et de Yohan Cabaye. Et de l’autre, Francis Gillot préférant mettre presque une équipe type. Dans cette première mi-temps, à la grande surprise ce sont les Girondins qui prennent le match en main et se montrent plus à l’aise dans le jeu, sans pour autant concrétiser de grosses occasions. En effet, les Bordelais préféreront tenter leur chance de loin en première période, ne parvenant pas réellement à percer la défense de Newcastle. Cependant, les locaux ne tarderont pas à ouvrir le score dès la quinzième minute sur une magnifique transversale de Yohan Cabaye pour Obertan (très en jambe ce soir face à son ancien club) qui percera une défense assez laxiste pour servir Shola Ameobi qui n’aura plus qu’à pousser le ballon au fond des filets et ouvrir le score pour les Magpies. Malgré ce revers, Bordeaux continuera d’assoir sa domination, concedant quelques contres-attaques peu dangereuses. Mais le coup dur arriva peu avant la pause, sur un centre de Simpson, le défenseur Girondins : Henrique commet une grosse erreur et pousse le ballon dans son propre but. Coup dur pour Bordeaux qui n’a pas démérité dans cette mi-temps, et qui a bien faillis se faire asséner le coup de grâce juste avant la pause sur une frappe d’Anita mais Carrasso était bien sur la trajectoire et sauve les meubles et la descente aux enfers avant la fin de la première période.

Début de la seconde période et un changement de gardien pour Newcastle, Eliott sort suite à un problème au nez et se fait remplacer par le doyen Harper. Le jeu reprend, et au bout de 4 minutes, Papiss Cissé tue tout espoir pour Bordeaux de faire un résultat sur la pelouse de St. James Park, bien servit par le jeune nord-irlandais Shane Ferguson, il reprend la balle qui file dans les filets, Carrasso est battu, Bordeaux perd quasiment tout espoir de revenir, malgré une performance convaincante du club français. Deux faits plutôt intéressants suite à ce but, au ralenti on remarque une légère position de hors-jeu de l’attaquant sénégalais mais on souligne la troisième passe décisive dont deux pour Papiss Cissé de Shane Ferguson (formé au club) en trois matchs en comptant une seule titularisation. En effet, entrés en jeu au moment lors du match de Capital One Cup à Old Trafford contre Manchester United, les deux joueurs se font remarqués en étant passeur et buteur à peine 5 minutes après leur entrée sur le terrain. Newcastle prend confiance, fait tourner le ballon et défend sans chercher à attaquer. Deuxième période assez stérile au niveau des occasions, peu étaient franches et dangereuses, les Geordies défendaient bien et un mur Bordelais dur à passer, à la reprise Francis Gillot décida de passer à une tactique avec cinq défenseurs, moyen qui lui a permis de ramener des résultats positifs en championnat. À la soixantième minute, sortie de Cabaye pour laisser entrer le jeune Bigirimana puis suivra peu après Tioté remplacé par Dan Gosling. Les intentions sont claires, Newcastle ne cherchera pas à faire le jeu et laissa Bordeaux faire. Alan Pardew est soucieux d’économiser ses cadres pour le match de championnat qui les verra recevoir les Red Devils. Au coup de sifflet final, Bordeaux repart avec une défait amer, Newcastle fait le plein de confiance avant d’affronter Manchester United. Le score aurait pu être différent, mais les Geordies ont su joué leur coup avec quand même des absents de marque à l’image de Steven Taylor, Fabricio Coloccini, Hatem Ben Arfa, Demba Ba (actuel meilleur buteur du championnat), Jonas Gutierrez, Davide Santon et de son gardien numéro un : Tim Krul.

Les Magpies se qualifient pour les phases de groupes

0,,10278~11170395,00

De retour sur la scène européenne après 8 ans d’absence, Newcastle devait passer par le 4e tour des qualifications de l’Europa League pour espérer jouer les phases de groupes. Le tirage a été plutôt clément avec la Toon Army qui tombait face au club grec d’Atromitos.

À l’aller, Alan Pardew avait aligné une équipe composée de jeunes joueurs en partie afin de préserver les cadres pour le match à Stamford Bridge deux jours plus tard. Le 11 de départ, était composé de : Steve Harper; James Tavernier, Mike Williamson (c), James Perch, Ryan Taylor; Gael Bigirimana, Vurnon Anita; Gabriel Obertan, Dan Gosling , Sylvain Marveaux ; Papiss Cisse. Par ce long déplacement et des conditions climatiques bien différentes du Nord-Est anglais, les Geordies se font surprendre à la 24e sur un but de Epstein, les grecs augmentent alors leur chance de se qualifier et d’aller à St. James Park l’esprit plus léger mais c’était sans compter Ryan Taylor et son pied droit magique qui sur coup-franc remet les compteurs à zéro et donne aux siens le but à l’extérieur si précieux. Match nul, le score ne bougera plus. Newcastle a déjà un pied en Europa League, mais rien n’est encore fait.

En l’occasion de match retour, Newcastle a décidé de porter son troisième maillot, qui honnêtement n’est très pas beau. Bref. Ce soir, Atromitos devait réaliser un exploit sur la pelouse de St. James Park. Toujours avec une équipe B composée de : Krul; Simpson, Williamson, Coloccini ©, R Taylor; Perch, Bigirimana; Obertan, Gosling, Marveaux; Ba afin de reposer certains des cadres a réalisé un bon match dans l’ensemble. Mentions spéciales à Sylvain Marveaux : très dynamique sur son côté, il a su apporter le danger sur quasiment toutes les phases offensifs et peu de déchets dans le jeu, seul bémol, ses coups de pieds arrêtés. Deuxième joueur à s’être illustré est le jeune slovène, Haris Vuckic qui est entré en jeu en début de première période à la place de Ryan Taylor qui à voir le ralenti, s’est  déboité en quelque sorte le genou droit. Le choix pour le slovène (issu du centre de formation de Newcastle) fut payant pour les hommes de Pardew, à peine 10 minutes plus tard, sur une action qui part d’une touche, Vuckic tente une frappe à une vingtaine de mètres du but pour tromper Charles Itandje et permettre aux Magpies de retrouver l’Europe et de jouer sereinement le reste du match. Dans une rencontre complétement dominée par Newcastle, la formation hellénistes s’en sort plutôt bien au niveau du score, il aurait pu être bien plus lourd vu le nombres d’occasions que c’est procurée la formation du Tyneside. Newcastle se qualifie pour les phases de poules, un retour attendu depuis des années par les Geordies et demain seront donnés les groupes, espérons un tirage assez faible pour Newcastle.

Champion’s League Day 3: OM – Arsenal (Review)

MyPremierLeague sur tout les terrains où l’Angleterre pose ses crampons. Review du déplacement tendu et à enjeux des Gunners sur la Canebière.

Champions League 2011-12

Wednesday 19 October 2011 19.45

Stade Vélodrome, devant 24 534 personnes

Refereed by Damir Skomina

 

OM 0 – 1 the Arsenal

(Ramsey 90’+2’’)

Ramsey scores !

Teams:

OM: Mandanda – Azpilicueta, Diawara, N’Koulou, Morel – Diarra, Lucho, Cheyrou – Valbuena, Rémy, Ayew
Subs: Bracigliano, Gignac, Traoré, Amalfitano, Sabo, Roland

Arsenal: Szczesny – Jenkinson, Mertesacker, Koscielny, André Santos – Song, Arteta; Walcott, Rosicky, Arshavin – van Persie
Subs: Fabianski, Ramsey, Djourou, Gervinho, Chamakh, Benayoun, Coquelin

Stats’s corner:

The match, as it was:

1st half

Devant 25 000 courageux supporters des deux équipes (une affluence aussi faible s’expliquant par les travaux dans le venteux stade marseillais), le coup d’envoi est donné par Marseille. Quel dommage pour l’ambiance lors du match. On peut admirer la belle tribune Gooner, avec 1 400 fans d’Arsenal, qui rougissent bien le Vélodrome.  D’entrée de jeu, Arsenal semble timoré, et laisse la possession du ballon à Marseille, mais quadrille bien le terrain. Tendance vite inversé par Marseille, qui a visiblement la volonté de jouer de rapides attaques, suite à des récupérations de balle après pressing efficace. Une tactique rendue efficace par la mollesse du onze Gunner. Mais les Marseillais, alors qu’ils ont l’occasion de profiter de ce manque d’engagement, vont au contraire jouer en dilettante ces coups. Ce qui donne d’incroyables occasions pour Marseille, qui laisse une chaotique impression. Lorsqu’Arsenal trouve la motivation de récupérer la balle (c’est à dire quand Arteta, Song ou Rosicky se remuent), on assiste aux mêmes cas offensifs: c’est sans trop de difficulté qu’Arsenal crée le décalage souvent sur le coté droit, mes les centres de Walcott ou Jenkinson sont bien maladroits et précipités pour être dangereux. Malgré tout, les deux axes centraux trouvent le moyen de montrer des signes de fébrilité, manifestés pour Arsenal, par de multiples situations dangereuses pour Marseille et pour Marseille, par de nombreux corners, que Steve Mandanda géra avec grande autorité et assurance.

L'unique Higlight d'Arsenal à la pause

Hot facts

9ème minute: Sur son 7ème centre, Walcott règle presque parfaitement sa visée. Mais van Persie arrive un poil en retard. Ou alors le centre était pas assez bien ajusté. Tête loin du cadre.

15ème: Ayew se prend pour l’arbitre. Usurpation d’identité=carton jaune. Jenkison touche le ballon de la main, mais la règle ce ne sont pas les joueurs qui l’appliquent.

21ème: Série de corner pour Arsenal. van Persie finit par smacher une tête, suite à un ballon mal dégagé. Diawara sur sa ligne dégage le tout. Sur le 1er, Mertesacker se voit retirer le ballon par une main au moins aussi scandaleuse que celle de Jenkinson. C’est dire à quel point on s’en fout qu’il y ait pas pénalty dans les deux cas.

30ème: Rémy dribble Mertesacker dans le coin de la surface, collé à la ligne de but. Le Per, prudent et propre, se fait passer. Bon retour de Jenkinson, qui bien que passé, fait en sorte de proprement, ralentir Rémy. Tir logiquement contré. Rémy=seul danger olympien.

35ème: Le petit Lucho a été abandonné par son papa Song, il rentre dans la surface. Servi par Valbuena, il manque sa reprise du bout du pouce droit. Plotitude powa coté Arsenal.

Discret ne rime pas toujours avec mauvais

2nd half

A la reprise de la 2nde période, alors qu’Arsenal a deja centré 20 fois sans créer une seule fois le danger, Marseille semble résigné, comme s’ils avaient tout tentés, absolument tout. Jenkinson s’est abimé en 1ère mi-temps à centrer à volo, mais reste sur le terrain. Pas de changement. En effet, Loic Rémy va affoler Andre Santos la seule fois où il est venu. Le brésilien, bien que dénotant par sa technique et son physique solide, semble avoir pris des habitudes bien Gunner. Incroyable nonchalance, lorsqu’il faut se faire passer par un simple tourniquet par Valbuena (en 1ère mi-temps), puis venir gratuitement lui mettre le  coude dans l’épaule. Le geste en soi n’est pas si dangereux ou décisif dans l’action. C’est juste profondément stupide et nonchalant. Tel le match d’Arshavin, ou à moindre mesure Arteta. Néanmoins, Marseille va réussir l’exploit d’être encore moins concerné qu’Arsenal dans cette 2nde période. Le pressing disparait. Les Gunners semblent confiants puisqu’ils ne profitent absolument pas de la situation, bien qu’enfin le monopole de la balle soit pour Arsenal. Ainsi, à l’heure de jeu, la possession est totalement Gunner, ce qui va vite débouché sur des situations dangereuses, malgré des attaquants très statiques, mauvais ou discrets, ce qui produit des attaques stéréotypées et quasi stériles. Mais il faut compter sur la faiblesse de l’axe olympien, ou N’Koulou parait bon, aux cotés de Diawara. Jenkinson, sort enfin, et Djourou le remplace. Une entrée musclée pour Morel. Jaune Djourou. Lucho, Walcott l’indigeste, et le danger fatigué Rémy sortent aussi. Arsenala le chemin piur gagner, ayant fait sortir son mauvais joueur, puis son mauvais esprit (Arshavin) quelques temps après, simultanément que Rémy sortait. De plus Gignac réalisait une entrée ridicule, frappant de 0 mètres au bout de 30 secondes. Walcott, Gignac, même combat. A 5 minutes de la fin, alors que je commence réellement à déprimer sur le contenu et l’état d’esprit du match que je viens de voir, Arsenal accélère, court enfin, emmené par son entrant Gervinho, avec cette confiance, comme si ils étaient certains qu’accélérer seulement maintenant suffirait. Et en effet, après un duel en angle fermé perdu par van Persie, à cause de l’impeccable Mandanda, un ultime centre de Djourou est mal contrôlé par Gervinho (puisque dans son dos, mais ce contrôle, on voit qu’il fait en sorte de le louper intelligemment), et une répartition sans confiance d’Azpilicueta (qui rescousse sans arrêt son axe paumé), coute le démarquage de Ramsey, au 2nd poteau, qui lui est motivé et concerné. Finish propre, 1-0, finito, Arsenal premier de la poule.

Hot facts

58ème: Le cafouillage suite à un centre pertinent de l’excellent mais déjà mort de fatigue Rémy, est dégagé par Jenkinson, ce qui achève son genou gauche, ou droit. Un des deux quoi.

63ème: Walcott loupe un contrôle à l’entrée de la surface, qui se transforme en grand pont sur n’Koulou. Walcott chie sa frappe, déséquilibré par le jeune camerounais.

89ème: Gervinho sème le trouble par ses dribbles et sert van Persie excentré, qui frappe sans trop réfléchir. Belle parade d’un Mandanda qui a su resté droit.

90ème+2: But de Ramsey.

Une belle récompense !

Que retenir pour Arsenal ?

1ère place du groupe, un match fait en marchant et la victoire au bout grâce à 10 petites minutes d’accélération, la confiance grandit pour les jeunes comme Ramsey, Gervinho ou Jenkinson, bien que ce dernier se soit blessé (il devrait néanmoins être opérationnel, plus d’informations aujourd’hui).

Highlights

- Ramsey: Mentalement très présent, un but à la rage de vaincre et au sang froid. ça lui fera un bien fou. Un joueur en progression, qui travaille plus que convenablement.

- van Persie: Dès que l’équipe fait corps. Un finisseur par la passe ou le tir toujours aussi efficace et dangereux.

- Jenkinson: Mentalement, comme Ramsey, mais avec ses moyens à lui. Il a verrouillé le bon Ayew, et s’est beaucoup dépensé pour apporter comme il pouvait le surnombre en attaque. Un match courageux à saluer. Bon repos du genou.

- L’axe Gunner quand il attaque sa balle, est terriblement complémentaire et solide, pourtant l’opposition était très correct avec Loic Rémy. Mertesacker s’impose peu à peu, et Koscielny confirme ses talents de stoppeur et de relanceur complet entrevus l’an dernier. Maintenant faut y mettre l’engagement de Jenknison.

- La confiance accrue: Une victoire à la dernière minute dans un match aussi nul.. alors que l’équipe a dégagé une insolente confiance dans le résultat, au point que le match a eu le déroulement qu’il a eu. Belle gestion au niveau du résultat, car la dépense physique fut moindre, et mentalement de même, car il n’y pas eu l’air d’y perdre de l’influx nerveux. Arsenal a la mentalité d gagnant sur ce match. Combien de temps que c’était pas arrivé, s’il on excepte le match face à Sunderland ?

Arsenal est une statue qui tranquillement se redresse, au prix d’indigents matchs, pas si inintéressants.

Lowlights

- L’état d’esprit (in)suffisant: Et qui a suffit. Mentions spéciales aux milieus de terrain, mangés par des marseillais tout juste rugueux et pressants (Rosicky ommis, même s’il s’est peu à peu effacé). A la fin ça gagne, mais quelle suffisance.. !

- Arshavin: La farce du match. Ahurissant manque de volonté. Devrait être mis à l’amende de sa semaine de salaire, selon moi. Qu’il n’est pas envie de se frotter à Diawara et Diarra est une chose, mais au mois qu’il aide un déjà dilettante Andre Santos.

- Walcott: Dehors ! N’a pas le niveau technique, tactique et mental pour jouer à Arsenal, même en tant que remplaçant. A eu le mérite (s’il en est) de défendre. Son engagement n’est pas remis en question, mais son niveau. Exemple: Dès la reprise à la 45ème minute et 7 secondes, à son 1er ballon, son contrôle le met en difficulté, et il rate une passe facile à Jenkinson, la mettant nettement dans son dos.

An European journey: Episode 7 (2/2)

MyPremierLeague vous propose aujourd’hui la deuxième partie du résumé des journées européennes de la semaine dernière avec cette fois ci l’Europa League. La petite sœur de la Ligue des Champions attirent moins les regards, mais c’est encore une fois quatre équipes anglaises qui participent à cette compétition : Tottenham, Stoke City, Fulham et Birmingham City. Bien moins lotie que la LdC, l’Europa League offre quand même tous les ans de beaux matchs de football et MyPremierLeague veut vous faire partager le parcours des clubs anglais.

Groupe A : PAOK Salonique – Tottenham Hotspur

L’équipe londonienne se déplaçait en Grèce jeudi soir pour jouer son premier match de poule de l’Europa League. Les londoniens jouaient l’année dernière la LdC et ils n’ont pas réussi à se requalifier pour l’édition de cette année.

Tottenham s’est présenté avec une équipe largement remaniée pour jouer ce match, une équipe bis puisque seul Kyle Walker avait participé au match le week end précédent. C’est donc Cudicini qui gardait les cages devant une défense Iago, Bassong, Corluka, Walker. Au milieu de terrain, les jeunes Livermore, Carroll et Townsend en ont profité pour prendre une place de titulaires tandis que Pavlyuchenko, Giovanni Dos Santos et Kane formaient le trident offensif.

Une équipe résolument jeune qui a pourtant réussie à repartir de Grèce avec le point du match nul dans un match tendu où les cartons jaunes ont plu. Harry Redknapp a donc clairement fait le choix du championnat en alignant une équipe jeune et sans grande expérience.

Les jeunes de Tottenham ramènent un point de Grèce

Si le match s’est soldé par un score nul, c’est une petite victoire pour Tottenham qui repart avec un point important pour une éventuelle qualification au tour prochain. Cependant, on ne peut que regretter le fait que l’équipe ne joue pas la compétition à fond alors que comme tant d’autres, elle a l’effectif et le potentiel de réussir à faire quelque chose. Le prochain match verra Tottenham accueillir l’équipe irlandaise des Shamrock Rovers.

Groupe E : Dynamo Kiev – Stoke City

L’équipe de Stoke participe cette saison à l’Europa League, une participation qui couronne la bonne saison dernière de ce club de mi-tableau anglais. Un premier match européen périlleux avec un déplacement en Ukraine contre le favoris du groupe, le Dynamo Kiev d’Andriy Shevchenko.

Stoke City a aligné son équipe 1 avec Sorensen aux cages, une défense composée de Robert Huth, Matthew Upson, Ryan Shawcross et de Shotton. L’équipe était organisée dans un 4-3-3 avec Diao, Whelan et Wilson Palacios au milieu et un trident offensif composé de Wilkinson, Kones et Jerome en attaque.

Le match a été dominé par les joueurs de Kiev mais une domination stérile qui a bien failli leur coûter le point du nul puisque à la 55’, Jerome ouvrait le score pour les anglais sur sa première occasion du match. Laissé seul par la défense, il en a profité pour ajuster le gardien sur une offrande de Shotton. Un hold up presque parfait puisque la défense de Stoke n’a plié que dans le temps additionnel suite à un centre de Yarmolenko détourné par Vukojevic à la 90’+1.

Jerome buteur contre Kiev

Avec le point du nul, Stoke City se classe deuxième, derrière le Besiktas qui a étrillé l’équipe du Maccabi Tel Aviv 5-1. Prochain match contre les turcs de Besisktas. Stoke City va certainement jouer sa chance contre les turcs dans l’espoir de continuer sa route en coupe d’Europe.

Groupe H : Birmingham City – Sporting Braga

Évoluant en Championship cette saison, Birmingham City avait réussi à obtenir sa qualification la saison dernière en remportant la Carling Cup la saison passée contre Arsenal, entrainant le club londonien dans une spirale négative. Face à cette équipe de seconde division, ni plus ni moins que le dernier finaliste malheureux de la compétition, le Sporting Braga. Match déséquilibré sur le papier qui s’est traduit dans la réalité.

L’équipe de Birmingham s’est présentée devant ses fans avec une formation organisée en 4-4-2 avec Myhill aux cages et une défense composée de Carr, Ibanez, Ridgewell et Murphy. Elliot, N’Daw, Spector et Redmond. A. Rooney et King composaient l’attaque.

Les anglais n’ont pas fait illusion longtemps puisque dès la 7’, Barbosa ouvrait le score pour les visiteurs. Les portugais étaient bien plus réalistes et supérieurs techniquement bien que Birmingham City a fait preuve de volonté et d’envie. Malheureusement, la différence de niveau entre les deux équipes étaient trop grande et l’efficacité de Lima ) la 59’ et de Barbosa à la 88’ ont scellé un match que même le but de King à la 71’ n’a pas réussi à bousculer.

Barbosa a réussi le doublé pour Braga contre Birmingham City

Birmingham est dernier de sa poule et se déplacera pour affronter Maribor au prochain match. La Coupe d’Europe, qui remontait le morale des supporters en fin de saison dernière pourrait vite se transformer en cauchemar si les joueurs perdent trop d’énergie dans des matchs qui semblent perdu d’avance alors que le véritable objectif du club est de remonter en Premier League à la fin de la saison.

Groupe K : Fulham – FC Twente

Fulham participe de nouveau à l’Europa League, une saison après son magnifique parcours qui l’avait vu échoué en finale face à l’Atlético de Madrid il y a un an et demi. Depuis, beaucoup de chose ont changé, l’entraineur Roy Hodgson est parti tenté une expérience ratée à Liverpool mais l’envie du club d’exister sur la scène européenne est toujours intacte, même si c’est dans la moins prestigieuse C3.

L’équipe s’est donc présentée avec ses cadres : Swharzer, Baird, Briggs, Hangeland, Grygera, Sidwell, Kasami, Danny Murphy, Dempsey, Dembélé, An. Johnson tandis que Senderos, Duff et Zamora sont entrés en cours de match.

C’est Andrew Johnson qui a ouvert le score pour Fulham à la 19’ sur une mauvaise passe de l’adversaire. Il a intercepté la balle alors que le défenseur hollandais faisait une transversale à un autre défenseur. L’attaquant de Twente De Jong a égalisé à la 41’ d’une tête sur un centre. C’est un match assez équilibré que nous ont proposé les deux équipes, chacune ayant eu des occasions.

Luuk De Jong célèbre son but contre Fulham

Un nul qui classe Fulham troisième de la poule. C’est OB Odense qui prend la première place grâce à sa victoire contre le Wisla Cracovie. Les londoniens iront jouer contre Odense au deuxième match.

Le bilan de cette première semaine européenne est très moyenne pour les clubs anglais engagés. Certes un seul club a perdu, Birmingham City, mais seulement une victoire pour Chelsea en Ligue des Champions. Les équipes de Manchester ont déçu pour leur entrée en lice européenne, affichant des prestations bien loin de ceux que nous avions pu voir sur les pelouses du championnat anglais, d’autant plus incompréhensible que les deux équipes partaient favorites pour leur match. Comme si un syndrome coupe d’Europe s’était abattu sur les équipes anglaises alors que le syndrome Ligue des Champions s’appliquent plus au week end suivant où les prestations en championnat ne sont pas des plus réjouissantes et avaient fini par couter cher à la course au titre les saisons précédentes pour certains. Espérons voir du spectacle la semaine prochaine pour la deuxième journée.

An European Journey: Episode 7 (1/2)

MyPremierLeague vous propose un récapitulatif des matchs européens des clubs anglais de cette semaine. 4 clubs dans chaque compétition et on commence aujourd’hui avec les clubs en Ligue des Champions. On commence aujourd’hui avec la Ligue des Champions.

Groupe A : Manchester City – Naples

Le deuxième club de Manchester disputait son premier match de Ligue des Champions mercredi soir contre Naples. Le club de Manchester est tombé dans un groupe très difficile avec le club italien, Bayern Munich et Villareal. Si City fait office de favoris avec le club allemand pour sortir de la poule, les citizens ont tout intérêt à nous montrer les mêmes choses que ce que nous avons pu voir sur les pelouses anglaises ces dernières semaines pour s’en assurer.

L’équipe anglaise se présentait avec une formation classique, avec Hart aux cages, une défense Zabaleta, Kompany, Lescott et Kolarov, Yaya Touré et Barry en milieu récupérateur et avec le quator offensif Silva, Nasri, Aguero et Dzeko pour faire le spectacle. Cependant, ce sont les attaquants de Naples Lavezzi et Cavani qui ont fait parler la poudre les premiers avec l’ouverture du score de l’uruguayen à la 69eme.

Kompany à la lutte contre Cavani, une lutte qui tournera à l'avantage du napolitain

C’est finalement Kolarov, l’arrière gauche de City, qui a fini par égaliser pour son équipe d’une frappe enroulée sur coup franc à la 75’. Il n’aura pas le temps de profiter de son but qu’il quittera le terrain, remplacé par Clichy car l’arrière gauche citizen s’est blessé au nez durant le match. Pour la première fois de la saison, les attaquants de City sont restés muets durant 90 minutes. C’est peu probable que ce soit la pression d’un match européen qui les ait rendus muet alors que tous les joueurs offensifs avaient déjà une précédente expérience de Ligue des Champions avec leur précédent club.

Manchester City se retrouve troisième de la poule suite à ce nul avec Naples, qui bénéficie d’un avantage puisque les italiens se déplaçaient alors que Bayern Munich a gagné 2 à 0 contre les espagnols de Villareal. Prochain match contre les allemands à Munich le mardi 27 septembre.

Groupe C : Benfica Lisbonne – Manchester United


Pour son premier match de Ligue des Champions, Sir Alex Ferguson fait une entorse à sa nouvelle vision de jeu pour reprendre son système Ligue des Champions des saisons précédentes et surtout, il remet mister CL, Park Ji-Sung, habituel titulaire de cette compétition.

United, qui portait pour la première fois en match officiel sa tunique away, s’est donc présenté avec une équipe qui a beaucoup changé depuis la victoire de samedi contre Bolton. C’est Lindegaard qui gardait les buts mercredi soir à la place de l’espagnol De Gea. La défense Evra, Evans, Ferdinand, Fabio était aligné pour la première fois cette saison, une défense pas exempt de défaut et plus particulièrement Evans, particulièrement à la peine au duel face à Oscar Cardozo qui a ouvert le score à la 24’.

C’est l’homme de tous les records, Ryan Giggs, qui a remis les siens dans le sens de la marché à la 42’ en égalisant d’une frappe du gauche des 25 mètres alors que la défense lisboète pensait rentrer tranquillement au vestiaire à la mi-temps, United ne montrant pas le même visage que celui vu en championnat. Ryan Giggs bat au passage l’un de ses records en devenant le plus vieux joueur à marquer en Ligue des Champions à 37 ans et 289 jours.

Ryan Giggs, toujours un peu plus dans la légende de Manchester United.

United est deuxième de sa poule grâce à ce nul à l’extérieur. Le premier est Bale qui a battu Otelul Galati, les roumains qui disputait leur premier match de Ligue des Champions. Un nul qui n’est pas forcément une mauvaise nouvelle puisque c’était à l’extérieur, contre la seule équipe réellement capable de poser des difficultés aux anglais, que ce résultat nul est concédé. Le retour à Old Trafford ne sera pas de la même facture. Le prochain match se jouera à Old Trafford contre Bale.

Groupe E : Chelsea – Bayer Leverkusen


Chelsea commençait sa Ligue des Champions mardi soir contre les allemands du Bayer Leverkusen de Michael Ballack qui revenait pour la première fois depuis son départ à Stamford Bridge. L’entraineur de Chelsea, Andre Villa-Boas a surpris beaucoup de monde en se passant des services de John Terry et de Franck Lampard, les deux cadres majeurs du club, pour ce match. John Terry, le capitaine des Blues formé au club, n’était même sur la feuille de match. Lampard est rentré en seconde période, mais ce choix a fait beaucoup parlé, surtout après les propos de Torres qui reprochait à son équipe d’être composée de joueurs vieux qui jouent lentement. Le joueur s’est depuis excusé en assurant que ses propos avaient été mal traduits et le club va mener une enquête, mais le choix de l’entraineur de se passer de deux trentenaires pour le match pourrait indiquer qu’il partage les pensées de son joueur.

C’est donc une équipe quelque peu remaniée qui s’est présentée, avec un Cech au but derrière une défense composée de Bosingwa, Ivanovic, Luiz et Cole. Raul Meireles, Obi Mikel et Malouda formait le milieu de terrain tandis que Sturridge, Mata et Torres occupaient les postes d’attaque. On remarque aussi que Nicolas Anelka, un autre trentenaire, n’était pas sur le pré au coup de sifflet et que le trio offensif était jeune et surtout que Mata, la nouvelle recrue espagnole, est bien présent sur le pré, un joueur encensé dans la presse par… Fernando Torres.

David Luiz félicité par ses équipiers indique Fernando Torres, le passeur décisif.

L’équipe de Chelsea a dominé son match et dans la continuité de sa montée en puissance depuis le début de saison a pu se reposer sur son collectif pour parvenir à marquer à deux reprises, David Luiz à la 66’ et Mata à la 90’+3, tous les deux servis par un Fernando Torres en grande forme.

Chelsea occupe la première place de son groupe, Valence n’ayant pas réussi à prendre les trois points de la victoire chez les belges de RC Genk. Chelsea connait le meilleur démarrage de toutes les équipes anglaises en coupe d’Europe puisqu’ils sont les seuls à avoir gagné leur match. Chelsea se déplacera à Mestalla pour jouer contre Valence.


Groupe F : Borussia Dortmund – Arsenal


Après leur première victoire étriquée en Premier League le week-end dernier, les Gunners se déplaçaient en Allemagne pour le premier match de la phase de poule. Des Gunners en plein doute que la victoire contre Swansea n’a pas réussi à effacer totalement.

L’équipe d’Arsenal s’était présentée avec trois de ces dernières recrues dans un onze assez offensif. Szczesny gardait les buts derrière la ligne défensive Gibbs, Koscielny, Mertesacker et Sagna. Arteta et Song jouaient tous les deux au milieu de terrain tandis que Benayoun jouait légèrement devant eux. Le trio offensif était composé de Gervinho, Van Persie et de Walcott.

Van Persie et Gervinho pensaient avoir fait le plus dur.

L’équipe d’Arsenal s’est fait bousculé par les allemands sur l’ensemble du match et ils ont longtemps cru que le but de Robin Van Persie leur permettrait de décrocher leur deuxième victoire de rang. Mais encore une fois, Arsenal s’est fait rattraper par son adversaire sur un coup franc suite à une faute évitable de la part Sagna. Un nul pas volé pour les deux équipes, car même si Dortmund n’est montré le plus entreprenant, c’est bien Arsenal qui a failli mettre le but du KO à la 61’ par l’intermédiaire de Gervinho.

Un nul qui propulse directement en première place du groupe l’Olympique de Marseille qui a réussi à se défaire de l’Olympiakos en Grèce. Arsenal se classe deuxième de la poule suite au nul. En prochaine journée, ils recevront les grecs de l’Olympiakos.

Champion’s League day 1: Benfica Lisbonne – Manchester United (preview)

Premier match de Ligue des Champions mercredi soir pour Manchester United qui se déplace à Lisbonne pour défier le Benfica dans une confrontation qui s’annonce la seule de réellement difficile dans un groupe composé en plus de Bale et des roumains de Otelul.

L’équipe de Manchester United, leader en Premier League avec 12 points sur 12, se présente en forme mais avec des absents comme toujours : Rio Ferdinand n’est pas du voyage. Il serait absent pour lui permettre de se reposer après son premier match de 90 minutes. Il rejoint Vidic, le capitaine, qui est toujours absent. L’équipe devrait se présenter avec un quator que nous avons déjà vu contre Tottenham : Smalling, Jones, Evans, Evra, la seule véritable incertitude reposant sur qui occupera le flanc droit, un poste où a bien réussi Smalling lors des premiers matchs avant que Jones ne le supplée à merveille contre Bolton samedi.

Tom Cleverley qui s’est blessé contre Bolton ne sera pas du voyage lui aussi, il devrait être absent un mois selon les estimations des médecins. C’est donc certainement Carrick qui devrait occuper sa place au milieu de terrain tandis qu’Anderson devrait certainement soufflé un peu avant le match contre Chelsea mais le faible temps de jeu de Fletcher ne devrait pas lui permettre de débuter un match de cette importance. Anderson devrait débuter et être remplacé en cours de match.

Le duo infernal fera-t-il encore des ravages ce soir?

Antonio Valencia devrait faire une apparition dans ce match, à la place de Nani ou de Young, certainement de l’anglais puisque ce dernier a semblé peu en forme contre Bolton et aurait peut-être besoin de souffler un peu. On pourrait aussi imaginer que Park, un habitué des soirées de Ligue des Champions, prenne une place sur le pré.

En attaque, Sir Alex Ferguson devrait continuer avec l’association Chicharito – Rooney. Ce match étant le seul à représenter un véritable enjeu, le boss voudra certainement aligné une équipe en confiance. À moins qu’il opte pour l’option d’expérience avec Dimitar Berbartov qui n’a toujours pas été titulaire durant cette saison.

Manchester United : De Gea, Smalling, Jones, Evans, Evra, Nani, Carrick, Anderson, Young, Rooney, Chicharito

Ce match européen est le premier depuis la défaite contre Barcelone en finale de la Ligue des Champions la saison dernière et c’est suite à cette défaite que Sir Alex Ferguson a changé d’optique de jeu cette saison.

L’équipe de Benfica Lisbonne a un bilan très négatif face à United avec 6 victoires pour les anglais et une pour le club portugais. Sir Alex Ferguson l’a dit en conférence de presse, le club lisboète s’organise autour d’un milieu à trois de belle qualité qui donnera des difficultés à celui de Manchester United.

Si l’entraineur portugais aligne sa meilleure équipe, on devrait avoir un 4-5-1 organisé comme ceci :

Benfica Lisbonne : Artur, Maxi Pereira, Luisão, Garay, Emerson, Javi Garcia, Witsel, Aimar, Gaitan, Nolito, Cardozo

L’arbitre est Damir Skomina tout juste âgé de 35 ans. C’est le septième match de Ligue des Champions qu’il arbitrera dans sa carrière.